Mercredi 30 avril 2008
Sudiste de naissance, je ne pouvais pas passer à côté de cette nouvelle : le F.N. va mal financièrement. Quelle horreur ! Comment mes compatriotes vont-ils survivre
si leur parti préféré coule ? Cela serait tellement dommage que nos bleds d'extrême droite soient obligés de changer de régime ! Comment vont-ils continuer à empêcher tout homme de n'importe quelle
couleur de vivre ? Surtout que leur leader considère que dans 50 ans la France n'existera plus vraiment et qu'elle sera à "majorité musulmane"...
Il faut les aider et acheter les effets personnels du leader du parti. Surtout que la vente de l'immeuble "le paquebot" qui abrite le siège du parti tarde à être signée faute de repreneurs. Faites donc un effort, c'est pour la bonne cause. Surtout que des salariés risqueraient d'être licenciés. Quoiqu'au moins ils toucheront des indemnités et le chômage. J'en connais un rayon sur le sujet vu que je subis la même chose actuellement.
Mais comprenez le désarroi du pauvre homme, son parti ne réunit plus les foules. Déjà qu'il a pris cher aux municipales, voyant son capital d'aides publiques fortement diminué. Et demain aura lieu le traditionnel défilé du 1er mai (pour rendre hommage à Jeanne d'Arc), qui sera bien morose en comparaison des autres années : avec sa crise financière et la hausse du pétrole, il ne peut plus louer des centaines de cars pour acheminer à bas prix ses militants de toute la France. Et cerise sur le gâteau, le défilé ne se terminera pas place de l'Opéra, mais place des Pyramides où il donnera son discours annuel, bien plus petite et plus modeste que la première.
Pleurons donc sur le sort de ce pauvre martyr. Même sa fille le renie. En même temps, il ne fait vraiment aucun effort. Il a réitéré récemment son point de vue dans une interview au journal Breton, sur les chambres à gaz : il les considère comme un "détail de la Seconde guerre mondiale". Dénomination qui lui a valu plusieurs fois des condamnations depuis 1987, année où il prononça ces mots, à l'antenne de RTL. Et il va encore plus loin : "Je ne me sens pas obligé d'adhérer à cette vision-là. Je constate qu'à Auschwitz il y avait l'usine IG Farben, qu'il y avait 80000 ouvriers qui y travaillaient. À ma connaissance, ceux-là n'ont pas été gazés en tout cas. Ni brûlés". Petite anecdote : il a essayé en vain de faire interdire au journal de publier cette interview, par lettre recommandée. Le rédacteur en chef n'en a pas tenu compte et l'a fait. Applaudissons le bien fort !
Pauvre homme. Dur d'être un vrai patriote aujourd'hui en France.
Il faut les aider et acheter les effets personnels du leader du parti. Surtout que la vente de l'immeuble "le paquebot" qui abrite le siège du parti tarde à être signée faute de repreneurs. Faites donc un effort, c'est pour la bonne cause. Surtout que des salariés risqueraient d'être licenciés. Quoiqu'au moins ils toucheront des indemnités et le chômage. J'en connais un rayon sur le sujet vu que je subis la même chose actuellement.
Mais comprenez le désarroi du pauvre homme, son parti ne réunit plus les foules. Déjà qu'il a pris cher aux municipales, voyant son capital d'aides publiques fortement diminué. Et demain aura lieu le traditionnel défilé du 1er mai (pour rendre hommage à Jeanne d'Arc), qui sera bien morose en comparaison des autres années : avec sa crise financière et la hausse du pétrole, il ne peut plus louer des centaines de cars pour acheminer à bas prix ses militants de toute la France. Et cerise sur le gâteau, le défilé ne se terminera pas place de l'Opéra, mais place des Pyramides où il donnera son discours annuel, bien plus petite et plus modeste que la première.
Pleurons donc sur le sort de ce pauvre martyr. Même sa fille le renie. En même temps, il ne fait vraiment aucun effort. Il a réitéré récemment son point de vue dans une interview au journal Breton, sur les chambres à gaz : il les considère comme un "détail de la Seconde guerre mondiale". Dénomination qui lui a valu plusieurs fois des condamnations depuis 1987, année où il prononça ces mots, à l'antenne de RTL. Et il va encore plus loin : "Je ne me sens pas obligé d'adhérer à cette vision-là. Je constate qu'à Auschwitz il y avait l'usine IG Farben, qu'il y avait 80000 ouvriers qui y travaillaient. À ma connaissance, ceux-là n'ont pas été gazés en tout cas. Ni brûlés". Petite anecdote : il a essayé en vain de faire interdire au journal de publier cette interview, par lettre recommandée. Le rédacteur en chef n'en a pas tenu compte et l'a fait. Applaudissons le bien fort !
Pauvre homme. Dur d'être un vrai patriote aujourd'hui en France.
