Il faut les aider et acheter les effets personnels du leader du parti. Surtout que la vente de l'immeuble "le paquebot" qui abrite le siège du parti tarde à être signée faute de repreneurs. Faites donc un effort, c'est pour la bonne cause. Surtout que des salariés risqueraient d'être licenciés. Quoiqu'au moins ils toucheront des indemnités et le chômage. J'en connais un rayon sur le sujet vu que je subis la même chose actuellement.
Mais comprenez le désarroi du pauvre homme, son parti ne réunit plus les foules. Déjà qu'il a pris cher aux municipales, voyant son capital d'aides publiques fortement diminué. Et demain aura lieu le traditionnel défilé du 1er mai (pour rendre hommage à Jeanne d'Arc), qui sera bien morose en comparaison des autres années : avec sa crise financière et la hausse du pétrole, il ne peut plus louer des centaines de cars pour acheminer à bas prix ses militants de toute la France. Et cerise sur le gâteau, le défilé ne se terminera pas place de l'Opéra, mais place des Pyramides où il donnera son discours annuel, bien plus petite et plus modeste que la première.
Pleurons donc sur le sort de ce pauvre martyr. Même sa fille le renie. En même temps, il ne fait vraiment aucun effort. Il a réitéré récemment son point de vue dans une interview au journal Breton, sur les chambres à gaz : il les considère comme un "détail de la Seconde guerre mondiale". Dénomination qui lui a valu plusieurs fois des condamnations depuis 1987, année où il prononça ces mots, à l'antenne de RTL. Et il va encore plus loin : "Je ne me sens pas obligé d'adhérer à cette vision-là. Je constate qu'à Auschwitz il y avait l'usine IG Farben, qu'il y avait 80000 ouvriers qui y travaillaient. À ma connaissance, ceux-là n'ont pas été gazés en tout cas. Ni brûlés". Petite anecdote : il a essayé en vain de faire interdire au journal de publier cette interview, par lettre recommandée. Le rédacteur en chef n'en a pas tenu compte et l'a fait. Applaudissons le bien fort !
Pauvre homme. Dur d'être un vrai patriote aujourd'hui en France.
Le verdict est tombé : le
directeur du CNOSF a interdit aux athlètes français d'aborder le badge "Pour un monde meilleur" lors des cérémonies d'ouverture et de fermeture et pendant toute la durée des J.O. (du 8 au 24 août).
Pour lui, la charte des J.O. est simple : "aucune manifestation tangible de quoi que ce soit pendant les manifestations sportives et pendant le défilé des cérémonies d'ouverture et de clôture"
a-t-il précisé lors d'une interview sur L'Equipe TV.

